Ses origines

 Le Sacré de Birmanie tient son nom des temps anciens où il gardait les temples sacrés. Son allure majestueuse et son regard bleu saphir révèlent sa parenté avec le siamois. Mais ce chat en gants blancs a aussi du sang de Persan et porte une robe mi-longue.
D’apparition récente en Europe, ce chat a une origine encore mystérieuse.

Selon certains, il serait issu d’un croisement réalisé en France dans les années 20 entre un siamois ganté de blanc et une chatte à poil long (un angora turc ou un persan) et ne proviendrait donc pas de Birmanie.

Selon d’autres, un couple de chats Birmans aurait été ramené du temple bouddhiste Lao-Tsun en 1919 par un major de l’armée des Indes et offert à une anglaise installée à Paris. Lorsque la femelle mit bas, se trouvaient dans la portée deux chatons gantés de blanc. L’union de l’un d’eux avec une siamoise ne fut pas concluante, mais l’union entre frère et sœur donna de nouveau deux gantés. En les utilisant, on obtint le type actuel de chat qui est aujourd’hui fixé. Cependant, il ne fut reconnu en France, en tant que race, qu’en 1925.
Présenté pour la première fois au public en 1926 à l’Exposition internationale féline, ce chat connu un large succès.

Son nom a posé quelques problèmes : en 1925, tandis que la race était reconnue dans l’Hexagone, ce chat possédait alors trois noms : Birman, chat de Birmanie et chat Sacré de Birmanie !

En 1950, on décida finalement de le dénommer chat Sacré de Birmanie. Néanmoins, on peut également l’appeler Birman.

Après la Deuxième guerre mondiale, il ne restait que quelques spécimens dont quelques-uns furent accouplés avec des Persans, diversifiant ainsi les couleurs du Birman.

Toutes les informations recueillies sur le chat Birman sont tirées de la revue Québécoise « Poils et compagnie », de « l’Encyclopédie illustrée des chats » (édition PML 1991) et de « Découvrir le chat de race » par Brigitte Bulard Cordeau (édition RUSTICA 2005).